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Antoine Carbonne
L'île mystérieuse
AAC 06.02 — 30.04.2020
 

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Reclining figures in a landscape, 145x145cm, huile et spray sur toile, 2019
Stalker, 135x135 cm, huile et spray sur toile, 2017-18
Sunset, 195x130cm, huile sur toile, 2013-14
Sculpture 1 Smartphone, gouache sur plâtre, 2018
Sculpture 2, Mon oeil, gouache sur plâtre, 2018

 

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Antoine Carbonne aime se saisir des situations quotidiennes, travaillant à partir d’images récoltées par ses soins ici et là dans une relation directe au réel. Où celui-ci fait l’objet de toutes sortes de transformations et de décalages, c’est dans la manière qu’a l’artiste de les saisir, voire de les recomposer pour leur inventer une autre spatialité et une autre temporalité. Il en résulte une image peinte inédite, qui gagne son identité de la collusion entre mémoire, imaginaire et vision intérieure. Tous les sujets se prêtent à son jeu, aussi constitue-t-il une œuvre comme un livre d’heures contemporaines, subjectives, parfois idéalisées. - Philippe Piguet 

 

Antoine Carbonne
Né en 1987, Paris. Vit et travaille à Paris et Bruxelles. 

Diplôme national d’Arts plastiques aux Beaux-Arts de Paris, 2009


Parmi ses expositions : Soft Speed, BCD, Bruxelles 2019 (solo) / Salon, MhKA, Anvers 2019 / La piste romantique, Cdlt+, Liège 2019 (solo), The Floor is Lava, Virginie Louvet, Paris septembre 2018 (solo) / Génération Brussels, Espace Vandenborgh, Brussels Gallery Weekend 2018 / Judas, Attic,Bruxelles juin 2018 (solo) / Cryo de Maya de Mondragon, De la Charge, Bruxelles 2014 / Xchange Xhibition,Time Square Gallery, Hunter College, New York City 2009 

Naomi Gilon
Pas courant
AAC 06.02 — 30.04.2020
 

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Naomi Gilon travaille essentiellement sur l’idée d’hybridation des formes et des sujets dans un environnement, qui lui est propre, et qu’elle situe entre le réel et l’imaginaire. Pour ce faire, l’artiste manipule tout type de matériaux (simili cuir, fourrure, capot de voiture, réservoir de moto, plâtre, béton, terre glaise) qu’elle investit dans la réalité souhaitée. Telle une photographie, elle n’imite pas la réalité, elle la réinvente. Une fois les matières manipulées, elle les recouvre de matériaux synthétiques ou crée des additions d’éléments.

La culture populaire est largement exploitée dans le travail de l’artiste et vient nourrir son imaginaire. Nous plongeant dans un univers décalé, presque inquiétant dans lequel elle aborde, par exemple, le thème du monstrueux avec des objets élégants, qui selon elle, laisse entrevoir une facette différente de l’Être actuel. L’artiste désire que chaque pièce bien qu’individuelle et unique, communique avec les autres afin de démontrer le rapport de dépendance qui existe entre l’objet, le sujet et l’environnement. La pièce, qui a une présence forte, agit sur l’environnement du sujet qui lui-même l’interprète et le modifie selon son imagination. Naomi Gilon conçoit de nouveaux espaces, entre réel et imaginaire, par le biais de l’expérience du sujet, qui lui- même réinterprète l’environnement. Ce processus, à la fois conscient et inconscient, crée un régime d’images particulier. Ces dernières définissent son travail. 

Naomi Gilon
1996, Arlon, BE, vit et travaille à Bruxelles
Diplômée en master peinture à l’ENSAV La Cambre, 2018

Parmi ses expositions récentes : 2019 : RSVP, Cdlt+, Liège (SOLO) / Snails for Eyes, Kingsgate Road, London (UK) / INT/EXT, Encore Brussels (B) w. ALICE Gallery / Biënnale van België/ Biennale de Belgique, Floraliënhal, Ghent (B) / Imbroglio (or the ability to incorporate possibilities), Like A Little Disaster, Polignano a Mare (I) / GO! 2019 - Parcours Jeunes Artistes de Mons, BAM, Mons (B) / 2018 : 13X18 cm, Gallery Cdlt+, Liège (B) / MARGINALIA, STOCK and InDeRuimte
Leiepark, Saint-Denis-Westrem (B) / 
SALUT FRERO ÇA VA ?, LUIS LEU, Karlsruhe (DE) / Hypertrophy, Coherent, Brussels (B)

Tatiana Defraine
Don't get me Wrong
AAC 03.10 — 31.12.19
 

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I'm acting so distracted, huile et pastel gras sur toile, 140 x 100 cm 
I split like light refracted, huile et pastel gras sur toile, 140 x 100 cm 
You say hello and I take a ride, huile et pastel gras sur toile, 140 x 100 cm 

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Don't get me wrong
If I'm looking kind of dazzled I see neon lights
Whenever you walk by
Don't get me wrong
If I come and go like fashion I might be great tomorrow But hopeless yesterday.

Les prétendantes 

Tatiana Defraine
1986, Bordeaux, FR, vit et travaille à Bruxelles
Hochschule für Gestaltung, Offenbach/Main, Allemagne, 2012
DNSEP École des beaux-arts de Bordeaux, France, 2011

" Tatiana Defraine pratique une pop expressionniste qu'elle réalise à partir de pubs arrachées à des numéros de Vogue. Les silhouettes autrefois élégantes, caricaturées par la craie grasse deviennent des figures grotesques et grimaçantes. Tatiana refait le portrait à ses mannequins, elles assistent au défilé des spectateurs qui viennent les admirer, elles se posent en actrices. Elles chuchotent, elles racontent, elles oublient où elles sont et pourquoi et comment elles sont arrivées là. Ces toiles ouvrent grand les yeux sur un monde de futilités tout en nous interrogeant dessus, nous présentant une féminité drôle, arrogante et décomplexée. » Deborah Bowmann

Parmi ses expositions récentes : 2019 : Halfway House (collective), EXILE gallery, Vienne, Autriche / Temple sous les palmiers (collective), La Villa Noailles, Hyères, France / This is a love song, Deborah Bowmann, (avec Romain Juan), Bruxelles, Belgique / 2018 : CHAT CHAT, L’ascensore, (avec Romain Juan), Palerme, Italie / Lancement de Temple magazine (collective), Glassbox Paris, curatrices : Anaïs Allias et Margaux Salarino, Paris, France / Fondation Privée du carrefour des arts (collective), Maison des artistes d’Anderlecht, Bruxelles, Belgique

Romain Juan
Sans titre
AAC 03.10 — 31.12.19
 

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Romain Juan
1984, Beaumont sur Oise FR, vit et travaille à Bruxelles
Master en Art Visuel, Head Genève, Suisse 2015
DNSEP, École des Beaux Arts de Bordeaux, France 2012

Romain Juan, à ses débuts, bricolait de grandes structures en bois de récupération, des objets baroques à la pauvreté fragile. Dorénavant, ses ensembles d'objets amateurs d'histoires, de factures et provenances variées, jouent sur un paradoxe tragicomique empruntant formes et gestes à l'art mais aussi à la culture populaire, ce dont témoignent les recherches de l’artiste sur la folk-music et le stand-up comedy.

Parmi ses expositions récentes : 2019 : roi nu, Espace Moss, Saint Gilles, Belgique  / Sauf si il pleut, Pierre Poumet, Bordeaux, France / 2018 : Happy Socks, W139, Amsterdam, Pays-Bas  / Romain, MAAC, Bruxelles / This is a love song (avec Tatiana Defraine), Deborah Bowmann, Bruxelles / Les Pissenlits (collective), curated by Rectangle, Greylight project, Bruxelles / 2017 : Le succès est de survivre, Komplot, Bruxelles / 2016 : If I'm so proud of my clothes it's because I have nothing to say, Art Genève, Geneve, Suisse